Avastin, médicament Roche, en association avec une chimiothérapie, a permis d’améliorer la survie de femmes présentant un cancer du col de l’utérus avancé par rapport à une chimiothérapie seule Sonntag, 02. Juni 2013 - 13:38
Avastin, médicament Roche, en association avec une chimiothérapie, a permis d’améliorer la survie de femmes présentant un cancer du col de l’utérus avancé par rapport à une chimiothérapie seule
Première étude de phase III sur l’emploi d’Avastin lors de ce cancer difficile à traiter
Roche (SIX: RO, ROG; OTCQX: RHHBY) a annoncé aujourd’hui les résultats d’une vaste étude indépendante (GOG240) sponsorisée par le National Cancer Institute (NCI) américain et conduite par le Gynecologic Oncology Group (GOG) qui a montré que, par rapport à une chimiothérapie seule, l’adjonction d’Avastin (bévacizumab) à une chimiothérapie (paclitaxel et cisplatine ou paclitaxel et topotécan) avait permis de prolonger la vie de femmes atteintes d’un cancer du col de l’utérus avancé. L’étude a satisfait à son critère d’évaluation primaire (amélioration de la survie globale) avec une réduction statistiquement significative (-29%) du risque de décès chez les femmes qui ont reçu l’association Avastin plus chimiothérapie par rapport à celles uniquement traitées par une chimiothérapie (HR=0,71, p=0,0035).
Les patientes traitées par Avastin plus chimiothérapie ont vécu 3,7 mois de plus (valeur médiane) que celles uniquement traitées par une chimiothérapie; la survie globale (OS) médiane était de 17 mois avec l’association Avastin plus chimiothérapie contre 13,3 mois avec la chimiothérapie utilisée seule. Aucun nouvel élément lié à l’innocuité d’Avastin n’a été observé et le profil d’innocuité global était cohérent avec celui constaté dans des études pivots précédentes sur l’emploi d’Avastin dans le traitement de divers types de tumeur.
Hal Barron, M.D., Chief Medical Officer et responsable de Global Product Development chez Roche : «Le cancer du col de l’utérus est le troisième cancer le plus fréquent au monde chez la femme et les personnes atteintes de cette maladie au stade avancé ont besoin de nouveaux médicaments. Nous aimerions remercier le GOG d’avoir dirigé cette étude et le NCI de l’avoir soutenue. Nous prévoyons d’aborder ces données encourageantes avec les autorités d’enregistrement des médicaments.» plus
