Apparition de bandes de données de Swisscom à la rédaction d’un journal Mittwoch, 18. September 2013 - 06:50
Apparition de bandes de données de Swisscom à la rédaction d’un journal
La Neue Zürcher Zeitung NZZ était en possession de quatre bandes de données provenant de toute évidence de centres de calcul de Swisscom. C’est ce que la rédaction a fait savoir à l’entreprise. Il s’agit apparemment de données de sauvegarde datant des années 2008 à 2010, qui contiennent des e-mails internes. A l’heure actuelle, Swisscom ne sait pas si des données de clients sont également enregistrées sur ces supports. Trois bandes sont à nouveau chez Swisscom qui est en train de les analyser. Swisscom accorde une grande importance à la protection des données. Aussi l’entreprise a-t-elle aussitôt déposé une plainte pénale contre X et informé le préposé fédéral à la protection des données. Swisscom met tout en œuvre pour découvrir rapidement comment ces bandes ont pu quitter l’entreprise. Pour l’heure, on suppose une intention criminelle.
Une personne inconnue de Swisscom a transmis quatre bandes de données à la rédaction de la NZZ. D’après les informations dont nous disposons actuellement, les données sauvegardées sur ces bandes proviennent d’au moins deux centres de calcul de Swisscom et contiennent des copies de sauvegarde des années 2008 à 2010. Selon la rédaction de la NZZ, ces bandes de données contiennent des fichiers de sauvegarde de comptes e-mail de collaborateurs de Swisscom ainsi que des numéros de téléphone. Swisscom a reçu les bandes ce mardi et travaille d’arrache-pied à l’analyse de leur contenu. Pour l'heure, on ne peut pas exclure la présence éventuelle de données de clients sur ces bandes.
Contrôles stricts lors de l’utilisation et de l’élimination de supports de mémoire Swisscom n’utilise plus les bandes de données apparues à la NZZ depuis 2012. A l’heure actuelle, les données ne sont plus que stockées sur disque dur. Elle applique les directives les plus strictes afin de garantir l’élimination sûre et durable de tels supports de données. Elle impose notamment le principe du double contrôle lors de l’élimination des supports de données des serveurs et de leur stockage dans des locaux d’élimination hautement sécurisés. Le transport des supports de données s’effectue également selon le même principe d’un double contrôle. Pour finir, ces derniers sont conduits à la destruction (broyeur) dans un convoi accompagné de deux véhicules. Des sociétés partenaires externes participent également à ce processus. Depuis début 2012, les disques durs sont démagnétisés dans le centre de calcul avant leur destruction afin de supprimer les données. Par ailleurs, le processus a été soumis à des dispositions encore plus strictes: tous les disques durs sont répertoriés pour pouvoir assurer leur traçabilité, de l’utilisation jusqu’à leur élimination. Les collaborateurs impliqués sont sensibilisés et formés spécialement à ces tâches. Une entreprise externe contrôle régulièrement le processus d’élimination, le dernier contrôle remontant à septembre 2013.
Swisscom a aussitôt pris des mesures Swisscom accorde une priorité absolue à l’élucidation rapide de l’incident. Aussi a-t-elle diligenté des enquêtes internes et informé aussitôt le préposé fédéral à la protection des données. Dans le présent cas, Swisscom suppose une subtilisation illicite des bandes en question. Elle a donc déposé une plainte pénale contre X auprès du procureur de la région Berne-Plateau. Swisscom a par ailleurs commencé à examiner de près la procédure d’élimination des supports de données afin d’identifier les éventuels maillons faibles. Dans l’intervalle, la NZZ a restitué trois des bandes à Swisscom. Quant à la quatrième bande, elle l’a rendue à sa source. Swisscom met tout en œuvre pour pouvoir aussi la récupérer.
Nastri con dati di Swisscom spuntati nella redazione di un quotidiano
Il quotidiano «Neue Zürcher Zeitung» (NZZ) è entrato in possesso di quattro nastri con dati apparentemente provenienti dai centri di calcolo di Swisscom, come comunicato dalla redazione all'azienda. Sembra si tratti di backup risalenti al periodo 2008-2010, che contengono dati interni di Swisscom, tra cui e-mail. Al momento Swisscom non sa se su questi supporti siano memorizzate anche informazioni relative ai clienti. Tre dei nastri sono già nuovamente nelle mani di Swisscom, che li sta analizzando. Poiché per Swisscom la tutela dei dati è di fondamentale importanza, l'azienda ha immediatamente sporto denuncia contro ignoti e informato l’Incaricato federale della protezione dei dati e della trasparenza (IFPDT). Swisscom si adopererà al massimo per chiarire l'accaduto il più rapidamente possibile. Al momento si ipotizza un atto criminale.
Quattro nastri contenenti dati sono stati consegnati alla redazione di NZZ da una persona sconosciuta a Swisscom. Secondo quanto si è appreso finora i dati di backup ivi presenti provengono da due centri di calcolo di Swisscom e contengono copie di sicurezza risalenti al periodo 2008-2010. Da quanto trapelato dalla redazione di NZZ, sui nastri ci sono file di backup interni, tra cui e-mail dei collaboratori di Swisscom. Dopo aver ricevuto i nastri nella giornata di ieri, martedì, Swisscom sta lavorando a pieno ritmo per analizzarne il contenuto. Al momento non si esclude che sui nastri siano presenti anche informazioni relative ai clienti.
Controlli rigorosi in fase di utilizzo e distruzione dei supporti di memoria I nastri dei dati rinvenuti presso NZZ non vengono più utilizzati da Swisscom dal 2012. Oggi infatti il salvataggio dei dati avviene soprattutto su dischi rigidi. Inoltre Swisscom prevede linee guida particolarmente rigorose per smaltire tali supporti dati in modo sicuro e sostenibile. Per la rimozione dei supporti di dati dai server vige il principio del doppio controllo, così come per l'immagazzinaggio in locali di smaltimento protetti a più livelli e per il trasporto dei supporti. In ultima analisi i supporti dei dati vengono convogliati nel luogo preposto alla loro distruzione (distruggidocumenti) con due veicoli di scorta. Nel processo sono coinvolte anche aziende partner. Dall'inizio del 2012 i dischi rigidi vengono smagnetizzati già prima dello smaltimento nel centro di calcolo, con conseguente cancellazione dei dati. Inoltre il processo è divenuto ancor più rigoroso, poiché tutti i dischi rigidi vengono inventariati, affinché sia possibile seguirne il ciclo di vita, dalla fase di utilizzo allo smaltimento finale. I collaboratori coinvolti sono specificamente sensibilizzati e formati per questi lavori. Il processo di smaltimento viene infine verificato regolarmente anche da un'azienda esterna.
Swisscom ha adottato provvedimenti immediati Swisscom attribuisce la massima priorità al chiarimento dell'accaduto. Per questo non soltanto sono state avviate indagini interne, ma si è anche provveduto a informare l'Incaricato federale della protezione dei dati. Per il caso in oggetto Swisscom ipotizza una sottrazione illecita dei nastri con i dati e per questo motivo ha sporto denuncia contro ignoti presso il Pubblico Ministero del Bern-Mittelland (Altopiano bernese). Inoltre Swisscom ha iniziato a controllare ancora più minuziosamente il processo di smaltimento dei supporti dati, per individuarne eventuali lacune. Nel frattempo NZZ ha restituito a Swisscom tre dei nastri, mentre un ulteriore nastro è stato riconsegnato dal quotidiano alla propria fonte. Swisscom sta facendo del suo meglio per entrare in possesso di questi dati mancanti.
